26 octobre 2021

Devoir de mémoire 26 octobre 1972 - 26 octobre 2021


26 octobre 1972 - 26 octobre 2021. Cela fait aujourd'hui 49 ans que le dernier coup d'état dirigé par le Commandant Mathieu KEREKOU a mis fin à l'instabilité politique qui caractérisait l'histoire politique du Dahomey (actuel République du Bénin) depuis 1963. Dès lors, les militaires prennent le pouvoir et s'engagent solennellement à donner au peuple dahoméen l'espoir d'une Aube véritablement nouvelle.

Le 30 novembre 1972, le GMR proclame le discours programme de reconstruction nationale et de la politique nouvelle d'indépendance nationale. Le 30 novembre 1974, le Dahomey adopte le Marxisme-Léninisme comme idéologie officielle et le socialisme scientifique comme voie de développement (déclaration de Goho). Le 30 novembre 1975, le pays change de nom et passe de la République du Dahomey à la République Populaire du Bénin suivi de la création du Parti de la République Populaire du Bénin (PRPB) et des organisations de jeunes et des syndicats inféodés au pouvoir. Le *drapeau tricolore Vert-Jaune-Rouge* est remplacé par un *drapeau vert frappé d'une étoile rouge à cinq branches dans l'angle supérieur gauche*

Désormais, le journal du PRPB *Ehuzu* et la radio *La voie de la révolution* mobilisent les militants à l'aide des slogans comme :*Ehuzu, dandan, impérialisme à bas, victoire au peuple ; tout le pouvoir au peuple*


En ce moment, les opposants perdaient leurs emplois, leurs biens et sont condamnés à l'exil. La vie normale se relâchait et tous les Béninois devaient s'appeler *Camarades*

Mais à la fin des années 80, la tension politique avait atteint son sommet : faillite des entreprises et de tout le système bancaire, l'augmentation de la dette extérieure, l'incapacité de payer les salaires aux fonctionnaires d'État, la crise économique persistante, les mouvements de débrayage (grèves) et le boycott du travail dans les services administratifs. Face à cette situation catastrophique, l'État a liquidé les entreprises non viables, privatisé d'autres, sollicité l'aide des institutions de Bretton Woods à travers la signature du premier Programme d'Ajustement Structurel (PAS) avec le FMI et la Banque Mondiale.

Afin d'éviter un affrontement violent et sanglant entre le peuple et les gouvernants, le Président KEREKOU a dû se plier à l'organisation incontournble d'une Conférence : la *Conférence Nationale des Forces Vives de février 1990* qui aboutit à la prise de grandes décisions, induisant ainsi un changement radical aux plans politique et idéologique. 

*31 ans* après la Conférence Nationale des Forces Vives, quel bilan peut-on faire ?


_*Médrique AWANGONOU*, HISTORIEN_

25 octobre 2021

ADANDOZAN (1797-1818), le roi oblitéré de l’histoire du Danxomè

 



Effacé de la généalogie des rois du Danxomè, il est décrit comme un souverain tyrannique et sanguinaire. Qu’il nous souvienne de cette fable contée à maintes générations d’élèves sur les bancs du primaire ; celle de la femme enceinte qu’il ordonna d’éventrer afin de vérifier le sexe de l’enfant qu’elle portait.

Son crime, avoir été trop progressiste pour son époque et SURTOUT, s’être opposé à la traite négrière.

Vous l’aurez deviné, il s’agit de ADANDOZAN aussi appelé Dada Adandozan. 9ème roi d’Abomey, il accéda au trône à la mort de AGONGLO en 1797 et régna pendant 21 ans avant d’être victime d’un coup d’état et destitué en 1818.


*🇧🇯L’ACCESSION AU TRÔNE*

Adandozan de son nom de prince *Akakpo* était le second fils du roi Agonglo (1797-1798), l’ainé étant Adoukonou. Mais celui-ci était né avec une infirmité (orteil mal formé) ; ce qui l’écartait de la succession. Un autre de ses frères le prince Gakpe, le futur Ghézo, n’avait alors que cinq ans. C’est ainsi qu’Akakpo devint le 9ème roi d’Abomey et prit le nom de règne de ADANDOZAN qui signifie littéralement. *‘’La colère étant sa natte’’*. 

Son emblème était la natte, la natte de la colère et sa devise, *«La colère étant sa natte et personne ne peut la replier».* Devise qui plus tard prendra tout son sens.


*🇧🇯LA PERSONNALITÉ DU ROI*

Comme pour beaucoup de ses contemporain(e)s, on ne sait que peu de choses de son enfance et de sa jeunesse. 

D’après l’héritage oral subsistant, Adandozan (encore prince Akakpo) était décrit comme un jeune homme au caractère fort et entier, qui ne supportait pas les compromis.  

Doté d’une grande intelligence et curieux des choses, il a côtoyé dès sa tendre enfance de grands devins et maîtres en sciences occultes ; venus d’un peu partout du royaume du Danxomé et de ceux voisins surtout Yorubas, ils étaient au service du roi. De cette école d’un savoir particulier, il a acquis de grandes connaissances ésotériques.

Tout ceci (personnalité et connaissances) a concouru à faire de lui, un prince puis un roi aussi craint que respecté, à l’intérieur du royaume et même au-delà.


*🇧🇯UN RÈGNE TUMULTUEUX*

Son règne qui s’annonça similaire à celui de bon nombre de ses prédécesseurs, fut très tôt marqué par de nombreux désaccords avec ses contemporains. 

Si Adandozan était un souverain danxoméen à part entière bien ancré dans son époque, il était aussi en avance sur bien de sujets, en les abordant avec une vision neuve et ‘’moderne’’. Ce qui le mettait en déphasage avec les autres dignitaires du royaume et a été la source de nombreux conflits qui ont fini par menés à sa destitution.

J’en citerai deux illustrations, parmi les plus notables.

*🇧🇯OPPOSITION À LA TRAITE NÉGRIÈRE*

Allant à l’encontre des intérêts en jeu, Adandozan s’était farouchement opposé à la traite négrière. Non pas qu’il fut contre l’esclavage en lui-même mais, le fait de mener des guerres afin de se procurer des captifs à vendre et qui de surcroit seraient amenés loin des terres africaines, ne lui paraissait pas judicieux. 

D’après des propos qu’on lui attribue, il pensait qu’il serait plus profitable au Danxomé, de faire travailler ces captifs sur son sol et d’en vendre ensuite les fruits aux marchands blancs. *«Pourquoi les envoyer faire ailleurs ce qu’ils peuvent faire, ici ?»*

De ce fait, il fit interdire en *1800*, la vente d’esclaves pour la traite négrière abolissant ainsi, ce commerce dans son royaume. Ce qui constitua au mieux un acte téméraire et au pire une folie car, bon nombre de hauts dignitaires du Danxomè dont des princes royaux, s’enrichissaient par ce biais. 

Celui-ci défiant son autorité, Adandozan fit emprisonner *Chacha Francisco de Souza*, l’un des plus grands négriers de l’époque qui s’était installé à Ouidah. Mais, ce dernier s’évada de sa prison avec la complicité de certains pairs du royaume et ourdit avec eux, un complot pour le destituer et mettre  à sa place le prince Gakpe, nommé alors chef des armées et grand défenseur de la traite négrière. 

D’abord réticent à l’idée de trahir son roi, le prince Gakpe prit finalement part à la machination après qu’Adandozan ait vendu en esclavage sa mère la reine Agontime qui partit pour le Brésil. 

D’après les historiens, le but du roi était de faire comprendre aux pro-esclavagistes, la souffrance d’être ainsi séparé de ses proches. 

Cet acte sans précédent dans le royaume, vint s’ajouter à une autre prise de position du souverain qui décida ses détracteurs à passer à l’action.


*🇧🇯REJET DES SACRIFICES HUMAINS*

Il faut préciser que le souverain n’a pas toujours eu ce point de vue. Il a lui-même, dans les premières années de son règne, pratiqué ces sacrifices, avant d’évoluer sur le sujet. Ce changement était dû selon toutes vraisemblances à l’une de ses épouses ; une blanche ou mulâtresse aux origines portugaises ou hollandaises (cela reste imprécis et diffère selon les auteurs), qui eut une grande influence sur lui et l’ouvrit à certains idéaux des Lumières en vogue à l’époque.

Pour rappel, en ce temps, les sacrifices humains avaient pour but d’envoyer des ‘‘messagers’’ rendre compte aux ancêtres dans l’au-delà, des affaires du royaume et de leur fournir aussi ainsi, des serviteurs. A cette fin, des captifs de guerre étaient désignés comme tels et sacrifiés lors de cérémonies prévues à cet effet. Mais à cette pratique qui n’avait plus ses faveurs, le roi s’opposa et fit face à la résistance des princes et autres dignitaires de la cour qui entendaient bien la maintenir. 

Pour mieux faire passer son message, Adandozan, argumentant que des prisonniers de guerre maudissant le Danxomé au moment de leur mise à mort ne pouvaient rendre compte fidèlement de la réalité des choses aux défunts dans l’au-delà. En lieu et place des victimes habituelles, il prit quelques princes et princesses du royaume et les sacrifia comme messagers aux ancêtres. 

Si cette pratique fut dès lors abandonnée avant de reprendre au règne suivant, il renforça le rang de ses ennemis qui prirent la décision de l’évincer définitivement du trône. 


*🇧🇯LE COUP D'ÉTAT ROYAL*

Ne pouvant l’assassiner, ils décidèrent de le destituer. 

Mais avant tout, il fallait faire accepter l’idée par le peuple. Pour cela, les comploteurs répandirent au sein de la population de fausses rumeurs sur les actions du roi  et sa supposée cruauté, afin que celle-ci lui retire son affection et son soutien. Ils firent ensuite courir le bruit que le roi était atteint de *la variole*, maladie perçue alors comme une malédiction du *"Grand Être"* «N’ayant plus le soutien des ancêtres», ils se hâtèrent de procéder à sa destitution et *Gakpe* qui fut intronisé dans la foulée, prit le nom de *Ghézo (1818-1858)*. Contre toutes attentes, le roi déchu n’opposa aucune résistance.

Interdiction lui fut faite de porter encore son nom royal, Adandozan redevint le prince Akakpo, et se retira définitivement des affaires royales.


*🇧🇯LA JARRE TROUÉE D’ADANDOZAN*

Retourné en son palais à Goho, Adandozan envoya peu de temps après à Ghézo, une jarre percée de 41 trous. En présence du nouveau roi, les serviteurs remplirent la jarre d’eau et le liquide resta dans son contenant durant 41 jours avant de s’écouler. Malgré toutes les tentatives des devins pour reproduire l’exploit, la jarre ne garda plus aucune goutte d’eau. Ghézo demanda alors à ses sujets, de boucher les trous de leurs doigts. 

Les Béninois connaissent tous cette symbolique de la jarre trouée.

Avec Ghézo, la traite négrière reprit et fit fleurir les affaires du royaume au détriment des peuples des royaumes voisins. Au bout de 41 ans de règne, le roi fut blessé au cours d’une expédition guerrière à Kétou et mourut peu après. 


🇧🇯*ÉPILOGUE*

Adandozan survécut longtemps encore à Ghézo. Bien que retiré de la cour royale, ses connaissances occultes étaient toujours reconnues et respectées. Il se vit confier l’instruction d’enfants de hauts dignitaires daxoméens et d’autres royaumes alliés. Parmi ceux-ci, deux resteront à jamais dans l’histoire du Bénin. Il s’agit des princes *Dassi* et *Condo*, respectivement fils des rois *Sodji (1848-1864) de Hôgbonou*, actuel Porto-novo, et de *Glèlè (1858-1889), fils et successeur de Ghézo*. Futurs *Toffa* et *Béhanzin*, l’antagonisme entre ces deux souverains jadis éduqués ensemble, précipita la chute de leur royaume respectif.

De l’année exacte de la disparition d’Adandozan, on ne sait rien. Mais le roi d’alors Glèlè, lui fit des funérailles dignes de son rang et il fut enterré à Abomey, comme ses pairs rois.

Dans la volonté de faire disparaitre ce roi de la mémoire collective, toutes les traces de son règne furent effacées, laissant un grand vide de 21 ans dans l’histoire du royaume du Danxomé.

Mais son souvenir perdura au sein d’autres royaumes comme celui *d’Ashanti* (actuel Ghana), *d’Oyo* (Nigéria) et même au-delà, au *Brésil*. 

De nos jours, de nombreux auteurs, historiens et afro descendants brésiliens mettent la lumière sur son règne. 

*Deux cents ans* après sa destitution, ils demandent le rétablissement d’Adandozan dans la généalogie et l’histoire du royaume du Danxomè.


Source : 

Une réflexion.

#SelimAkadiri 

#MEMOIRENÈGRE

20 octobre 2021

Le vice-président de la FIBA chez le MSL : la tenue d’un gala international au cœur des échanges

 


Le vice-président de la Fédération internationale de boxe arabe (FIBA), Björn Hultin, a été reçu, ce lundi 18 octobre 2021, par le ministre des Sports et des Loisirs du Burkina Faso, Dominique Marie André Nana. Les échanges ont porté sur des questions relatives au développement de la boxe arabe au Burkina Faso par la création d’un cadre juridique d’existence.

A sa sortie d’audience, le vice-président de la FIBA a laissé entendre que son souhait est  d’organiser un gala international de boxe arabe au Burkina Faso. Pour ce qui est du gala de boxe arabe, le ministre des Sports et des Loisirs a affirmé que si toutes les conditions sont remplies le Burkina Faso se ferait le plaisir d’accueillir un tel événement.

Anasse Koanda, point focal de la FIBA au Burkina Faso

15 octobre 2021

FESTIVAL ÉMERGENCES ARTS ET RACINES 22 au 27 novembre 2021 Appel à candidature

 


Dans le cadre de l'organisation de la 13ème édition du festival Émergences Arts et Racines qui se déroulera à Niamey au Niger, l'ONG Forge Arts en collaboration avec  la compagnie Arène théâtre organise des ateliers de formation. 

Objectif : contribuer à la restructuration des compagnie de théâtre et a l'autonomisation des jeunes et femmes au Niger.

Les formations débuteront le 15 novembre 2021 et concernent essentiellement les jeux d'acteurs, la scénographie, la communication digitale et la régie, son et lumière.


- Jeu d'acteurs : Steve Karier de Luxembourg et Oumarou Aboubacari alias Beto du Niger.

- Scénographie : Siriman Dembélé du Mali

- Communication digitale : Armel JOHNSON du Togo.

- Régie, Son et lumière : Karl de Luxembourg.


Conditions à remplir : 

- être artiste 

- être âgé de 35 au maximum

- être de nationalité nigérienne 


NB : Il est a noter que les artistes d'autres pays qui sont intéressés par l'une des formations peuvent s'inscrire à condition qu'ils prennent en charge leur frais de déplacement international plus 35000 FCFA qu'ils devront payer à l'administration du festival. Ces frais serviront à la restauration, au logement et au déplacement interne des candidats retenus.


Document a fournir : 


- Une lettre de motivation

- Une copie de la pièce d'identité

- le Curriculum Vitae


Envoyez votre candidature à l'adresse e mail suivante : laforgedelartiste@gmail.com


Pour plus d'informations, écrivez à l'adresse électronique  mentionnée ci- dessus ou appelez nous sur le numéro suivant : 00227 99870300.


Date du dépôts des candidatures : 10 novembre 2021 a 18 h. 


02 octobre 2021

Renouvellement du bureau UPF Bénin : Fortuné Assogba reprend les commandes

 

Les membres du nouveau bureau de l'UPF Bénin

L'UPF Bénin a tenu ce jour  1er octobre 2021, son assemblée générale élective. A l'issue des travaux, un nouveau bureau de neuf (9) membres a été installé.

Composé majoritairement d'anciennes têtes,  Vincent Fortuné  Assogba renouvelle son mandat pour conduire la nouvelle équipe dirigeante de l'UPF Bénin. Très confiant de qualité des personnes qui composent le nouveau bureau, Fortuné V. Assogba en témoigne :<< Aujourd'hui, je suis rassuré que je suis avec des gens engagés, des gens décidés >>. Il a ensuite pris un engagement ferme à l'endroit de ses  mandants: << Je réaffirme mon engagement à ne pas vous décevoir et travailler avec les membres de mon bureau  comme un seul homme ... >>.

L'ossature du nouveau bureau de l'UPF Bénin se présente comme suit : 

-Président : Vincent Fortuné Assogba

-1er Vice-président : Marcel Lux Zounmènou

- 2ème Vice-président : Fortune Houndéfa

-Secrétaire générale: Marie Louise Félicité Bidias

-Secrétaire général adjoint : Hervé King Agbodjogbé

-Trésorier Général : Igor Wotto

-Trésorier Général Adjoint : Tatiana Ahanda

-Secrétaire à l'organisation : Salomon Dossou

-Secrétaire à la Communication : Hubert KIDJASSOU

-1er Commissaire aux comptes : Francisco Lawson

-2ème Commissaire aux comptes : Basile Kougniman

Il faut rappeler que les dispositions ont été prises pour le respect des gestes barrières par ces temps de Covid 19.

Hubert KIDJASSOU


#UPF #presse #Bénin #francophonie #journaliste #media

30 septembre 2021

PRÉPARATIFS DU PREMIER CHAMPIONNAT MONDIAL DE BOXE ARABE : HEDI SEDIRI FÉLICITE LES AUTORITÉS TURQUES POUR LEUR FRANCHE COOPÉRATION

 

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Reçu en entretien par la Fondation AGS Media News, basée à Ankara, en Turquie, le Président de la Fédération Internationale de Boxe Arabe (FIBA), son excellence Dr Hedi SEDIRI a fait le point des préparatifs du championnat mondial que la ville D'Afyonkarahisar s'apprête à abriter en Octobre. Selon cet entretien, relayé par plusieurs médias turcs, le ministre plénipotentiaire de la Jeunesse et des Sports au Conseil de la Ligue des États arabes et Président de la FIBA, exprime sa reconnaissance et sa gratitude à l'égard des  autorités turques pour  leur franche collaboration dans l'organisation du premier championnat mondial de Boxe Arabe qui aura lieu du 30 octobre au 02 novembre 2021.  Il loue la bonne coordination qui s'observe avec toutes les autorités responsables du pays autour de ce tournoi de haut niveau. 
Faut-il le préciser, c'est la ville d'Afyonkarahisar qui accueille ce championnat mondial.  Mais déjà beaucoup d'autorités turques se bousculent aux portes de la FIBA pour aussi accueillir prochainement des compétitions de cette gamme.

Dr Hedi SEDIRI exprime ses profonds remerciements aux ministres de la Jeunesse, des Sports, de la Culture et du Tourisme, ainsi qu'au gouverneur d'Afyon Karahisar et au maire pour leurs grands efforts dans l'organisation de ce tournoi.  Il rassure toutes les délégations que la Turquie sera le point de mire du monde entier dans quelques jours, lorsque les projecteurs seront allumés sur le premier championnat mondial de Boxe Arabe

Bénin: Tchétchao reçoit les artistes lauréats du WAMMA 21

 



Le Directeur des arts et du livre, Blaise Thétchao, a reçu la semaine dernière à Cotonou les lauréats du festival West African Music and Movie Awards (WAMMA). Ils lui ont présenté les récompenses qu’ils ont pu remporter lors de cette rencontre culturelle tenue du 16 au 18 septembre 2021 à Niamey.

L’objectif de cette rencontre était de féliciter les lauréats qui ont brillamment représenté le Bénin à Niamey (Niger), de les féliciter et d’avoir des informations l’organisation de ce festival.  « Nous tenons à vous féliciter », a laissé entendre Blaise TCHETCHAO, Directeur des arts et du livre du Bénin pour encourager les ambassadeurs de la culture musicale et cinématographique du Bénin au Niger. Pendant environ une heure d’horloge, le Directeur Tchétchao a échangé avec les acteurs de la musique et du cinéma béninois sur non seulement les succès, mais aussi sur les insuffisances observées lors du séjour de la délégation béninoise en terre nigérienne. Etaient présents à cette rencontre Tchayé OKOUDJOU, Charm’s PJ, le groupe OFOUTAN et le groupe 2G GUEDEHOUNGUE. Il faut aussi noter la présence Hubert KIDJASSOU, le seul journaliste culturel à se rendre à Niamey pour le festival WAMMA. Les participants n’ont pas manqué de mot pour souligner les difficultés rencontrées par la délégation béninoise à l’autorité: « Nous avons payé nous-même les frais de transport pour représenter notre pays au Niger », a fait entendre l’un des participants. Après avoir écouté les lauréats, Blaise Tchétchao a prodigué des conseils sur l’amélioration de la qualité des œuvres musicales. « Nos artistes doivent mettre un accent particulier sur l’oreille musicale afin de permettre aux étrangers d’aimer notre musique », a-t-il déclaré. Pour terminer, le DAL n’a pas manqué de se prononcer sur une probable organisation de la 8ème édition du festival WAMMA à Cotonou. Il a, de ce fait, demandé à Tchayé Okoudjo, Représentant national du Bénin et des pays francophones pour le WAMMA de bien s’imprégner des contours de ce festival en vue d’une meilleure organisation de la 8ème édition au Bénin. Une photo de famille a clôturé cette rencontre organisée par le DAL avec les artistes.

 Hubert KIDJASSOU