14 juin 2022
BOXE ARABE : LE FIGHT NIGHT SÉRIES A ÉTÉ UN FRANC SUCCÈS
- Le Gala de boxe Arabe dénommé fight night tenu au gymnase du collège de la salle à Douala ce samedi 11 juin 2022 a tenu toutes ses promesses.
Le gymnase du collège de la salle à Douala s'est avéré assez étroit ce samedi 11 juin 2022 pour contenir les nombreux spectateurs , et fans de la boxe , venus assister à ces matchs de gala de boxe Arabe.
Une initiative menée par la Team 400 de Suisse, en partenariat avec L'ASPROBA (Association Sportive pour la Promotion de de la boxe Arabe).
Les jeunes boxeurs se sont affrontés dans les catégories 70kg + 93 kilogrammes , avec en primes deux ceintures pour les vainqueurs.
A cet effet , le président national de la Boxe Arabe, Mouhamadou Lamine Yaro dans son discours de circonstance, devant une assistance venue s'informer sur les grandes lignes de la compétition , est revenu en détails sur les enjeux de la compétition. Et pour le président : " Il revient aux participants de mettre en lumière , leurs techniques de frappe et le mouvement d'attaque"
Il faut signaler que cette compétition de haute facture, était sous les regards vigilants des arbitres donc la notoriété ne souffre d'aucun doute, et la présence d'un parterre impressionnant des centaines de personnes, venues admirer les combats.
La compétition s'est âprement disputée , et au terme des combats , c'est KONTELEJOU PIERRE WILLIAM qui a été vainqueur pour la catégorie des - 70 kilogrammes, après une blessure de Fono Yves en finale.
Chez les poids lourds, c'est SIAKA HERMANN Thierry qui remporte face à FANFAN NDJIKI après un combat de titan acclamé par une foule en liesse. Après plusieurs contestations de part et d'autres, les organisateurs pensent organiser une revanche au mois de Décembre
Selon l'ASPROBA, un grand Gala international de boxe Arabe dénommé Arab Boxing champioship sera organisé le 27 août avec la participation de 12 pays gros calibres de la boxe Arabe, et quatre titres internationaux . Ce sera une occasion idoine pour le pays des lions indomptables de vendre ce sport, piloté par le jeune Mouhamadou. Lamine Yaro. Il sera question pour le Cameroun de vendre la diversité culturelle. L'ASPROBA veut multiplier ce genre d'initiatives, et ces combats pour la détection des talents, et sortir le boxe Arabe de l'ombre. Il est question de vulgariser cette discipline qui prend de l'ampleur dans le monde.
De plus, le Gala du mois d'août , connaîtra la présence des grands noms de la discipline, du président mondial de la boxe Arabe, et plusieurs autres personnalités et hommes d'affaires du monde arabe . Ce sera donc une grande occasion à ne manquer sous aucun prétexte. L'enjeu et le jeu de la compétition sont énormes .
Il faut dire que plusieurs combats de MMA se sont déroulés durant cette soirée.
Hubert KIDJASSOU
18 avril 2022
Lutte contre l’apatridie au Bénin : Plus de 20 journalistes formés à Cotonou
Le Réseau des journalistes spécialisés dans les questions de l’apatridie et de nationalité (REJAN) a organisé les 14 et 15 avril 2022 à Cotonou un atelier de renforcement de capacités en faveur des professionnels des médias membres ou non de ce réseau. En partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) et AMNESTY International Bénin, ledit atelier a eu lieu pour permettre aux participants de prendre en compte désormais dans leurs publications les questions liées à l'apatridie et à la nationalité.
Pendant deux jours, les journalistes béninois spécialisés dans les questions de l’apatridie ont été outillés aux fins d’un traitement beaucoup plus professionnel des informations liées à la lutte contre l’apatridie au Bénin. L’objectif de cet atelier, selon Marie-Louise Félicité Bidias, Présidente du REJAN, est : « qu’il nous offre l’occasion de renforcer notre capacité en techniques de communication sur les thématiques de l’apatridie et de refugiés et de connaitre les instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre l’apatridie ». Pour ce faire, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) et AMNESTY International n’ont pas lésiné sur les moyens pour dépêcher du Sénégal deux experts du domaine. Monsieur Komi Akakpo, administrateur associé chargé de l’apatridie au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) Multi-pays/Sénégal, qui a présenté la caricature du Bénin dans la sous-région au cours de l'atelier : « Au Bénin, dans la sous-région et au-delà, ce sont, en effet, des milliers de personnes qui n’ont pas de nationalité ou sont à risque de devenir apatrides, c’est-à-dire sans nationalité soit parce que la législation de leur pays ne leur permettent pas d’acquérir la nationalité du pays dans lequel ils sont nés, et où ils vivent parce que leurs parents n’ont pas déclaré leur naissance, soit, parce que ceux qui ont décidé des frontières actuelles n’ont pas tenu compte de la situation particulière des peuples qui vivent de part et d’autre de la frontière, ou encore soit, en raison des déplacements forcés liés aux conflits ou au changements climatiques. Des milliers de familles ont été forcées de quitter chez elles à cause de la violence, de la persécution et maintenant du terrorisme. L’Etat du Bénin, en solidarité avec la communauté internationale et fidèle à ses engagements, accueille des milliers de refugiés, de demandeurs d’asile et de déplacés internes », a-t-il déclaré.
Quant à Madame Gosia Courtay, administratrice associée et chargée des relations extérieures de l’UNHCR, elle a abordé avec pédagogie les terminologies et les définitions des concepts clés notamment : Refugié, Apatride, Demandeur d’asile, Migrant et Déplacé interne.
Selon Monsieur Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d’AMNESTY International Bénin : « Notre pays, le Bénin, reste une terre d’accueil et d’hospitalité pour des personnes de pays voisins ou parfois éloignés fuyant diverses situations malencontreuses chez elles. A la fin de l’année 2021, on pourrait estimer à une population de plus de 2000 personnes, les étudiants demandeurs d’asile au Bénin. Sur la base de cette considération, il est évident que la prévention et la lutte contre l’apatridie au Bénin, mais également les questions portant sur les refugiés, les migrants et demandeurs d’asile soient l’apanage de tous y compris vous ici présents », a-t-il souligné.
Par ailleurs, Monsieur Komi AKAKPO ajoute que « Nous avons plus besoin d’une volonté politique et encore beaucoup plus de vous mesdames et messieurs les acteurs, les journalistes »
Ainsi, la présidente du REJAN ira plus loin et rassurera les partenaires du réseau par ces mots : « A la suite de cette formation, notre réseau va davantage s’impliquer dans toutes les questions en lien avec l’apatridie et celles de la nationalité », dira-t-elle.
Au regard de la complexité de la tâche, Marie-Louise Bidias lance un vibrant appel aux participants de cet atelier : « Chers collègues, chers confrères journalistes, c’est une occasion pour nous après cette formation de nous impliquer beaucoup plus et davantage entre autres dans la conduite du plaidoyer en vue de l’adoption du nouveau code de nationalité de la loi sur la lutte contre l’apatridie et aussi dans l’accélération de la mise en œuvre du plan national de lutte contre l’apatridie », a-t-elle fait savoir aux participants.
Il faut rappeler que c’est Madame Mélanie YEKPE, la chargée de protection et représentante du Secrétaire permanent de la Commission nationale chargée des refugiés au Bénin empêché, qui a procédé au lancement officiel de cet atelier de renforcement de capacités des journalistes spécialisés dans les questions de l’apatridie et de la nationalité.
Hubert KIDJASSOU
23 mars 2022
CHAMPIONNAT INTERNATIONAL DE BOXE ARABE AU CAMEROUN* *UN PARI GAGNÉ POUR MOUHAMADOU LAMINE YARO
Le tchadien Sindingue Adam sacré meilleur combattant africain
Les rideaux sont tombés sur la compétition lancée par l'ASPROBA. Le Centre de Jeunesse New Bell de Douala /Cameroun, a vibré au rythme des gants et cloches d'arbitrage ce samedi 19 Mars 2022. Pour une première édition qui se veut un coup d'essai, la première édition du Gala International de boxe Arabe *"The First"* a été un véritable coup de maître.
L'objectif de cette compétition initiée par Lamine Mouhamadou YARO est de promouvoir au sein de la jeunesse africaine l'amour de la Boxe Arabe, l'une des meilleures disciplines de sport de combat qui allie confiance, performance, maîtrise de soi et bonne de camaraderie.
Quatre combats nationaux et un combat international de haut niveau ont marqué cette première édition du championnat de Boxe Arabe organisé à Douala. Au terme des combats et à l'unanimité des juges, c'est le jeûne pugiliste tchadien qui s'offre la couronne de l'arène face au camerounais Galieu hydris. Ce dernier négocie d'ores et déjà un match retour au Tchad pour essuyer l'affront qui lui a été fait à domicile par le désormais champion de Boxe Arabe.
Il faut retenir que cette compétition a enregistré une forte délégation du corps diplomatique tchadien sans oublier son soutien à chaque maillon de la chaîne de l'organisation de cette première édition du Gala International The First à Douala au Cameroun. Les populations venues nombreuses tous azimuts de Douala et environs ont vécu des spectacles ludiques, étincelants et distractifs à couper le souffle. Certaines autorités de Douala présentes sur le site de l'évènement ont exprimé leurs vives satisfactions et félicitations à l'Association Sportive pour la Promotion de la BOXE ARABE (ASPROBA) de Mouhamadou Lamine Yaro et son parrain El Hadj Mouhamadou Saoudi.
Hubert KIDJASSOU





