21 janvier 2023

20ème édition de La Semaine du Son de l'UNESCO : l'événement prend un nouvel élan

 



Les rideaux sont levés depuis 16 janvier 2023 à la salle 1 de l'UNESCO à Paris sur la 20ème édition de la Semaine du Son de l'UNESCO. Parmi les invités, une délégation du Réseau International des Journalistes Francophones de l'État civil et la Citoyenneté (RIJFEC). La présente édition prend fin le 29 janvier 2023.


Discours, exposés et de la musique ont caractérisé la cérémonie d'ouverture de l'édition 2023 de la Semaine du Son de l'UNESCO.


Lancée en 2004 et devenue en 2019, La Semaine du Son de l’UNESCO est

événement annuel a pour objectif, selon Christian Hugonnet, de sensibiliser le public et les élus à l’importances sociétale des sons et de la qualité des environnements sonores. 

« Savoir écouter, savoir se parler » est le thème retenu pour cette 20 ème édition. Il sera abordé tout au long de La Semaine du Son de l’UNESCO de manière transversale et sous l’angle des cinq piliers fondateurs de l’association : la santé auditive, l’environnement sonore, les techniques d’enregistrement et de diffusion, la relation image et son ainsi que l’expression musicale et sonore.


Pour Thomas Dutronc, parrain de cette édition : « Le thème de cette année me fait penser aux valeurs que défend l'UNESCO depuis sa création en 1945. l'UNESCO s'efforce de battir un monde où les gens vivent harmonieusement ensemble, se parlent et échangent librement les idées ».


En dépit des efforts de l'UNESCO pour construire une paix durable dans le monde, il n'en demeure pas moins qu'il subsiste des sons évoquant la panique et la tristesse. C'est  pourquoi il ajoute qu': « En même temps, je pense aux cris assourdissants des conflits, de bombardements, des violences faites aux filles et aux femmes et des catastrophes naturelles que nous avons tant entendus ces dernières années et ces derniers mois »

Abordant la responsabilité des médias dans la consolidation de la paix, Thomas Dutronc annonce que le 13 février prochain, il sera célébrer la Journée mondiale de la radio sous le thème : Radio et paix en qualifiant la radio comme un outil essentiel pour empêcher les conflits et favoriser la paix. 

Dans cette perspective, le  Réseau International des Journalistes Francophones pour l'État Civil et la Citoyenneté (RIJFEC) dont la délégation composée du président El Hadj Hamidou Touré, du Secrétaire général Hubert KIDJASSOU et Anzata Ouatara, Présidente de la section Côte d'ivoire du réseau veut se positionner comme un ambassadeur de La Semaine du Son en Afrique.


Sous le regard des partenaires et invités, Le chanteur et musicien s’est adonné à un succinct exposé sur les dangers de la musique compressée, concluant sa leçon par un facétieux : « Le MP3 rend sourd ; le reste… non. »

Accompagné des deux guitaristes, Stochelo Rosenberg et Rocky Gresset, Thomas Dutronc a enfin régalé son auditoire d’un concert dont quelques reprises tirées du répertoire de son père, Jacques Dutronc, Django Reinhardt ou encore Henri Salvador et Serge Gainsbourg.

Pour rappel, grâce à l’UNESCO, le rayonnement de cet événement à l’international a pris un nouvel élan puisqu’elle est désormais relayée dans les 193 pays membres de l’UNESCO qui se sont appropriés La Semainedu Son.

Nombreux sont aujourd’hui les pays qui organisent leur propre Semaine du Son comme la Belgique, l’Espagne,

la Roumanie, le Canada, le Liban, etc… Et depuis cette année, l’Égypte, la Guinée Équatoriale, le Brésil, la

Grande-Bretagne (Écosse) et la Tunisie !

C’est une grande fierté pour toute l’équipe de l’Association !

Hubert KIDJASSOU 

07 janvier 2023

Etat civil : Pièces indispensable pour le vote lors des législatives prochaines au Bénin

 Dans le cadre des élections législatives du dimanche 8 janvier 2023, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique (MISP), Monsieur Alassane SEIDOU, par l’Arrêté ministériel Année 2022 N°158/MISP/DC/SGM/SA/112SGG22 du mardi 25 octobre 2022 a défini les pièces permettant aux électeurs de justifier de leur identité au moment du vote en République du Bénin. 


En application des dispositions du deuxième alinéa de l'article 12 de la Loi N°2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral en République du Bénin, les pièces permettant aux électeurs de justifier de leur identité au moment du vote sont les suivantes : 

- Carte nationale d’identité en cours de validité ou non ; 

- Carte d’identité biométrique ; 

- Passeport en cours de validité ou non ; 

- Permis de conduire ; 

- Carte d’identité professionnelle ; 

- Livret de pension civile ou militaire comportant la photographie du titulaire ; 

- Certificat du Numéro Personnel d’Identification / Certificat fiD ; 

- Certificat d’Identification Personnelle en cours de validité ou non ; 

- Carte d’étudiant ; 

- Carte d’identité scolaire ; 

- Carte de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) ;

Retrouvez ci-joint, en lecture et en téléchargement libre, l’intégralité de l’Arrêté du ministre définissant les pièces permettant aux électeurs de justifier leur identité au moment du vote lors des élections législatives du dimanche 8 janvier 2023. 

06 janvier 2023

État civil : Compte rendu sur participation du RIJFEC au colloque de l'OIF

 



 Thème: " L'importance d'une meilleure prise en compte de l'égalité entre femmes-hommes dans le processus d'enregistrement des faits d'état civil ".


Paris, le 15 décembre 2022.


Selon un rapport de l'UNICEF de 2019, environ 166 millions d'enfants de moins de 5 ans dans le monde ne disposent pas d'acte de naissance. Or, le droit à l'identité, en particulier l'enregistrement des naissances est le point de départ pour l'exercice et la jouissance de tous les autres droits fondamentaux. C'est pourquoi l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a initié le jeudi 15 décembre 2022 à Paris, en partenariat avec le gouvernement du Nouveau Brunswick et le soutien du Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères, ce colloque.


 Le Réseau International des Journalistes Francophones de l'État civil et la Citoyenneté (RIJFEC) était représenté par Hubert KIDJASSOU, le Secrétaire général du Réseau.


Deux panels, constitués de spécialistes de la question de l'état civil, ont permis de décortiquer les entraves à l'égalité des chances pour la gente féminine dans d'enregistrement des faits d'état civil au niveau des pays francophones. 

Le premier panel modéré par Maître Dominique ATTIAS, Avocate et Administratrice du Conseil d'administration du Conseil International des Barreaux (CIB) et Ancienne Présidente de la Fédération des Barreaux d'Europe, a permis d'avoir : Un regard croisé sur les discriminations à l'égard des filles/femmes dans le processus d'enregistrement des faits d'état civil.

En effet, quatres experts ont présenté en ligne comme en présentiel le résultat de leurs recherches. 

•Monsieur Amadou DIOUF, Chef de Section des initiatives 

sous-régionales, de la Commission économique pour l’Afrique des Nations, a fait un état des lieux et levé le voile sur les

principales tendances sur l’état civil des femmes et des filles. Selon lui :  "90 millions d'enfants dans le monde ne sont pas enregistrés.... Et il est nécessaire de rendre universel ce droit". Il a ajouté qu'il faut un engagement politique fort des gouvernements pour l'atteinte des objectifs fixés par les ODD.

•Maître Abdoulaye HARISSOU est Notaire, Secrétaire général de l’Association du Notariat 

Francophone. Auteur du livre "Les enfants fantômes"publié en 2014 par les éditions Albin Michel. Il a développé le sous-thème : ''Les principaux obstacles à l’enregistrement des enfants par leurs mères et à 

l’enregistrement des filles : le cas du Cameroun''.

• Les obstacles identifiés par Monsieur Harissou ont pour noms: la faible demande des services d'état civil. Ils se caractérisent par l'ignorance des populations, la négligence de certains parents, le manque de sensibilisation, la pauvreté, la peur des tribunaux et la complexité des procédures de jugement supplétif, etc.


• Honorable Nantarie TOURÉ est députée en République de Côte d’Ivoire. Elle est intervenue sur :  ''Les conséquences 

du non-enregistrement des naissances sur les droits des femmes et des filles''. Pour ce faire, la députée ivoirienne a fait un état des lieux selon l'annuaire statistique d'état civil de la Côte d'Ivoire en 2021. En effet, le rapport de masculinité est de 105 Garçons pour 100 Filles. Du coup, il est vraisemblablement difficile de soutenir une discrimination dans la déclaration de naissance des petits garçons au détriment des petites filles en Côte d'Ivoire au cours de l'année 2021. Au nombre des conséquences liées à l'inégalité d'enregistrement des faits de naissance, l'honorable Nantarie TOURÉ fait remarquer la non-scolarisation et la déscolarisation des filles, les difficultés d'accès à certains services sociaux de base,   le mariage précoce, le frein à l'autonomisation des femmes, le concubinage notoire et surtout la fraude sur l'identité qui est un phénomène dont les conséquences se manifestent gravement sur l'âge de départ à la retraite et sur les prescriptions médicales.


•Et pour clôturer le premier panel de colloque, Madame Catherine LAGACÉ, Secrétaire générale d’Elections Québec, Secrétaire générale 

du Réseau des Compétences Electorales Francophones est intervenue en ligne sur : L’égalité entre les femmes et les 

hommes dans la conduite des processus électoraux : défis et pistes d’action pour les 

organismes de gestion des élections.


Le deuxième panel de ce colloque a porté sur : ''Mécanismes et outils pour l’accélération de l’enregistrement des filles 

et la reconnaissance des femmes à déclarer les naissances de leurs enfants. Il a été modéré par Madame Michèle VIANÈS, Présidente de l’Association Regards de Femmes 

• Madame Cécilie MODVAR, Représentante régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest est la première à intervenir pour ce panel. Sa présentation a été faite en ligne sur le thème : 

''L’UNICEF dans la lutte contre les discriminations à l’état civil.

• Madame Maria Begoña LASAGABASTER, Directrice de la Division pour l’égalité des 

genres, UNESCO : L’école, vecteur de lutte contre les discriminations à l’état civil. 


• Madame Joséphine MUKESHA, Directrice générale de l’Agence nationale d’identification 

au Rwanda n'a pas pu effectué le déplacement. Cependant, elle est intervenue en ligne sur ''Les bonnes pratiques dans la lutte contre les discriminations à l’enregistrement 

des faits d’état civil : le cas du Rwanda.'' Elle a expliqué le avancées enregistrées par le Rwanda notamment la rapidité de l'enregistrement des fais d'état civil à travers la création des bureaux d'enregistrement des naissances dans les centres d'accouchement.

• Monsieur Ibrahim MALANGONI : Directeur général de l’état civil du ministère de l’Intérieur

au Niger, abordant dans le même sens, a exposé les prouesses du Niger dans la couverture de l'ensemble du pays. L'implication des chefs de village dans le processus et la motivation de ces derniers à travers une petite rémunération d'environ cinq euros le mois ont contribué à l'accélération des déclarations de naissance. Il a donc profité de cette occasion pour remercier l'OIF sans laquelle un tel résultat ne serait possible.

•Dans une intervention conclusive, Monsieur André Franck AHOYO, Délégué général du Fonds 

Urgence identité Afrique, propose la thérapie suivante : Comment casser la « chaine de condamnation à l’inexistence 

juridique » des femmes et filles de l’espace francophone. Selon ce Franco-Béninois, il serait plus efficace d'organiser cette réflexion-ci sur le continent africain afin de toucher directement les personnes cibles.


En somme, un diagnostic des maux qui minent une meilleure prise en compte de l'égalité femmes-hommes dans le processus d'enregistrement des faits d'état civil révèle entre autres que:

Parfois l'accès à l'éducation des filles peut avoir des conséquences dramatiques pour leur avenir. 

L'identité juridique d'un individu est en soi un droit, mais surtout une condition d'accès à tous les autres droits économiques, sociaux et politiques.

parallèlement le renforcement des systèmes d'état civil est un levier pour la gouvernance d'un pays en ce qu'il permet de réaliser des statistiques démographiques, sanitaires et socio-économiques utiles pour adapter les politiques publiques aux besoins de la population. Il urge également de renforcer la communication et la sensibilisation sur les enjeux de l'état civil et l'enregistrement sans discrimination des naissances. En la matière, il faut l'implication et la contribution de tous. Suite à la présentation du Réseau International des Journalistes Francophones de l'État civil et la Citoyenneté par Monsieur Hubert KIDJASSOU, son Secrétaire général, la modératrice Madame Michèle VIANES, sidérée par les objectifs du RIJFEC, a souhaité prendre contact avec ce réseau pour les initiatives futures.

Selon un rapport de l'UNICEF de 2019, environ 166 millions d'enfants de moins de 5 ans dans le monde ne disposent pas d'acte de naissance. Or, le droit à l'identité, en particulier l'enregistrement des naissances est le point de départ pour l'exercice et la jouissance de tous les autres droits fondamentaux. C'est pourquoi l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a initié le colloque. Le Réseau International des Journalistes Francophones de l'État civil et la Citoyenneté (RIJFEC) était représenté par son Hubert KIDJASSOU, le Secrétaire général du Réseau.

Ainsi plusieurs contacts ont été enregistrés pour le RIJFEC en vue d'une collaboration fructueuse avec certaines sections nationales.

Hubert KIDJASSOU 

14 juin 2022

BOXE ARABE : LE FIGHT NIGHT SÉRIES A ÉTÉ UN FRANC SUCCÈS

 

- Le Gala de boxe Arabe dénommé fight night tenu au gymnase du collège de la salle à Douala ce samedi 11 juin 2022 a tenu toutes ses promesses.



   Le gymnase du collège de la salle à Douala s'est avéré assez étroit ce samedi 11 juin 2022 pour contenir les nombreux spectateurs , et fans de la boxe , venus assister à ces matchs  de gala de boxe Arabe.

 Une initiative menée par la Team 400 de Suisse,  en partenariat avec L'ASPROBA (Association Sportive pour la Promotion de de la boxe Arabe). 

Les jeunes boxeurs  se sont affrontés dans les catégories 70kg + 93 kilogrammes , avec en primes deux ceintures pour les vainqueurs. 

A cet effet , le président national de la Boxe Arabe, Mouhamadou Lamine Yaro dans son discours de circonstance, devant une assistance venue s'informer sur les  grandes lignes de la compétition , est revenu en détails sur les enjeux de la compétition. Et pour le président : " Il revient aux participants de mettre en lumière , leurs techniques de frappe et le mouvement d'attaque"

  Il faut signaler que cette compétition de haute facture, était sous les regards vigilants des arbitres donc la notoriété ne souffre d'aucun doute, et la présence d'un parterre impressionnant des centaines de personnes, venues admirer les combats.

La compétition s'est âprement disputée , et au terme  des combats , c'est KONTELEJOU PIERRE WILLIAM qui a été vainqueur pour la catégorie des - 70 kilogrammes, après une blessure de Fono Yves en finale.



Chez les poids lourds, c'est SIAKA HERMANN Thierry qui remporte face à FANFAN NDJIKI après un combat de titan acclamé par une foule en liesse. Après plusieurs contestations de part et d'autres, les organisateurs pensent organiser une revanche au mois de Décembre

Selon l'ASPROBA, un grand Gala international de boxe Arabe dénommé Arab  Boxing champioship sera organisé le 27  août avec la participation de 12 pays gros calibres de la boxe Arabe, et quatre titres internationaux . Ce sera une occasion idoine pour le pays des lions indomptables de vendre ce sport, piloté par  le jeune Mouhamadou.  Lamine Yaro.  Il sera question pour le Cameroun de vendre la diversité culturelle. L'ASPROBA veut multiplier ce genre d'initiatives, et ces  combats pour la détection des talents, et sortir le boxe Arabe de l'ombre. Il est question de vulgariser cette discipline qui prend de l'ampleur dans le monde. 

 De plus, le Gala du mois d'août , connaîtra la présence des grands noms de la discipline,  du président mondial de la boxe Arabe, et plusieurs autres personnalités et hommes d'affaires du monde arabe . Ce sera donc une grande occasion à ne manquer sous aucun prétexte. L'enjeu et le jeu de la compétition sont énormes .

Il faut dire que plusieurs combats de MMA se sont déroulés durant cette soirée.


Hubert KIDJASSOU 

18 avril 2022

Lutte contre l’apatridie au Bénin : Plus de 20 journalistes formés à Cotonou

  

    Photo des participants à l'atelier.


Le Réseau des journalistes spécialisés dans les questions de l’apatridie et de nationalité (REJAN) a organisé les 14 et 15 avril 2022 à Cotonou un atelier de renforcement de capacités en faveur des professionnels des médias membres ou non de ce réseau. En partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) et AMNESTY International Bénin, ledit atelier a eu lieu pour permettre aux participants de prendre en compte désormais dans leurs publications les questions liées à l'apatridie et à la nationalité.


Pendant deux jours, les journalistes béninois spécialisés dans les questions de l’apatridie ont été outillés aux fins d’un traitement beaucoup plus professionnel des informations liées à la lutte contre l’apatridie au Bénin. L’objectif de cet atelier, selon Marie-Louise Félicité Bidias, Présidente du REJAN, est : « qu’il nous offre l’occasion de renforcer notre capacité en techniques de communication sur les thématiques de l’apatridie et de refugiés et de connaitre les instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre l’apatridie ».  Pour ce faire, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) et AMNESTY International n’ont pas lésiné sur les moyens pour dépêcher du Sénégal deux experts du domaine. Monsieur Komi Akakpo, administrateur associé chargé de l’apatridie au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (UNHCR) Multi-pays/Sénégal, qui a présenté la caricature du Bénin dans la sous-région au cours de l'atelier : « Au Bénin, dans la sous-région et au-delà, ce sont, en effet, des milliers de personnes qui n’ont pas de nationalité ou sont à risque de devenir apatrides, c’est-à-dire sans nationalité soit parce que la législation de leur pays ne leur permettent pas d’acquérir la nationalité du pays dans lequel ils sont nés, et où ils vivent parce que leurs parents n’ont pas déclaré leur naissance, soit, parce que ceux qui ont décidé des frontières actuelles n’ont pas tenu compte de la situation particulière des peuples qui vivent de part et d’autre de la frontière, ou encore soit, en raison des déplacements forcés liés aux conflits ou au changements climatiques. Des milliers de familles ont été forcées de quitter chez elles à cause de la violence, de la persécution et maintenant du terrorisme. L’Etat du Bénin, en solidarité avec la communauté internationale et fidèle à ses engagements, accueille des milliers de refugiés, de demandeurs d’asile et de déplacés internes », a-t-il déclaré.

L'affiche de l'atelier

Quant à Madame Gosia Courtay, administratrice associée et chargée des relations extérieures de l’UNHCR, elle a abordé avec pédagogie les terminologies et les définitions des concepts clés notamment : Refugié, Apatride, Demandeur d’asile, Migrant et Déplacé interne.

Selon Monsieur Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d’AMNESTY International Bénin : « Notre pays, le Bénin, reste une terre d’accueil et d’hospitalité pour des personnes de pays voisins ou parfois éloignés fuyant diverses situations malencontreuses chez elles. A la fin de l’année 2021, on pourrait estimer à une population de plus de 2000 personnes, les étudiants demandeurs d’asile au Bénin. Sur la base de cette considération, il est évident que la prévention et la lutte contre l’apatridie au Bénin, mais également les questions portant sur les refugiés, les migrants et demandeurs d’asile soient l’apanage de tous y compris vous ici présents », a-t-il souligné.


Par ailleurs, Monsieur Komi AKAKPO ajoute que « Nous avons plus besoin d’une volonté politique et encore beaucoup plus de vous mesdames et messieurs les acteurs, les journalistes » 

Ainsi, la présidente du REJAN ira plus loin et rassurera les partenaires du réseau par ces mots   : « A la suite de cette formation, notre réseau va davantage s’impliquer dans toutes les questions en lien avec l’apatridie et celles de la nationalité », dira-t-elle. 


Au regard de la complexité de la tâche, Marie-Louise Bidias lance un vibrant appel aux participants de cet atelier :  «  Chers collègues, chers confrères journalistes, c’est une occasion pour nous après cette formation de nous impliquer beaucoup plus et davantage entre autres dans la conduite du plaidoyer en vue de l’adoption du nouveau code de nationalité de la loi sur la lutte contre l’apatridie et aussi dans l’accélération de la mise en œuvre du plan national de lutte contre l’apatridie », a-t-elle fait savoir aux participants.

Il faut rappeler que c’est Madame Mélanie YEKPE, la chargée de protection et représentante du Secrétaire permanent de la Commission nationale chargée des refugiés au Bénin empêché, qui a procédé au lancement officiel de cet atelier de renforcement de capacités des journalistes spécialisés dans les questions de l’apatridie et de la nationalité.


 Hubert KIDJASSOU

23 mars 2022

CHAMPIONNAT INTERNATIONAL DE BOXE ARABE AU CAMEROUN* *UN PARI GAGNÉ POUR MOUHAMADOU LAMINE YARO

Le tchadien Sindingue Adam sacré meilleur combattant africain


Les rideaux sont tombés sur la compétition lancée par l'ASPROBA. Le Centre de Jeunesse New Bell de Douala /Cameroun, a vibré au rythme des gants et cloches d'arbitrage ce samedi 19 Mars 2022. Pour une première édition qui se veut un coup d'essai, la première édition du Gala International de boxe Arabe *"The First"* a été un véritable coup de maître. 

L'objectif de cette compétition initiée par  Lamine Mouhamadou YARO est de promouvoir au sein de la jeunesse africaine l'amour de la Boxe Arabe, l'une des meilleures disciplines de sport de combat qui allie confiance, performance, maîtrise de soi et bonne de camaraderie.



Quatre combats nationaux et un combat international de haut niveau ont marqué cette première édition du championnat de Boxe Arabe organisé à Douala. Au terme des combats et à l'unanimité des juges, c'est le jeûne pugiliste tchadien qui s'offre la couronne de l'arène face au camerounais Galieu hydris. Ce dernier négocie d'ores et déjà un match retour au Tchad pour essuyer l'affront qui lui a été fait à domicile par le désormais champion de Boxe Arabe. 



Il faut retenir que cette compétition a enregistré une forte  délégation du corps diplomatique tchadien sans oublier son soutien à chaque maillon de la chaîne de l'organisation de cette première édition du Gala International The First à Douala au Cameroun. Les populations venues nombreuses tous azimuts de Douala et environs ont vécu des spectacles ludiques, étincelants et distractifs à couper le souffle. Certaines autorités de Douala présentes sur le site de l'évènement ont exprimé leurs vives satisfactions et félicitations à l'Association Sportive pour la Promotion de la BOXE ARABE (ASPROBA) de  Mouhamadou Lamine Yaro et son parrain El Hadj Mouhamadou Saoudi.

Hubert KIDJASSOU